A deux mois des élections municipales et intercommunales de mars 2026, l’Ifop pour Intercommunalité de France publie la seconde partie de son étude sur les élections intercommunales. Cette étude a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 6 au 7 janvier 2026 auprès d’un échantillon national représentatif de 2 000 personnes âgées de 18 ans et plus.
Il ressort de cette étude le souhait d’un exécutif intercommunal pragmatique et transpartisan : près d’un Français sur deux (45%) souhaite qu’après les élections, la politique de leur intercommunalité repose sur des compromis, et le fait que le président de leur intercommunalité n’affiche pas d’étiquette politique est jugé beaucoup plus positivement (44%) que négativement (17%).
Le bilan de l’équipe sortante à l’échelle intercommunale joue un rôle déterminant pour un électeur sur deux (50%), mais cette étude montre également que le scrutin intercommunal est encore mal connu des Français, qui souhaitent placer ses élections sous le sceau de la démocratisation et de la transparence. En effet, près de 9 Français sur 10 (88%) estiment que les candidats à la présidence de l’intercommunalité devraient se déclarer avant le scrutin, et 85% des Français souhaitent l’élection au suffrage universel direct des conseillers intercommunaux dans les communes de moins de 1 000 habitants.






